UFC 128 Musings

L'UFC 128 est dans les anales..Michael DiSanto analyse la soirée...
 Est-ce le début d'une grande ère ?

 

Le 11 Juillet 2009, Jon Jones officiait pour la troisième fois dans l’Octogone. Il n’y avait rien de spécial dans sa manière d’avoir vaincu Jake O’Brien. Mais même s’il n’a rien montré d’extraordinaire, il se dégageait quelque chose de particulier chez ce jeune combattant qui m’a amené à faire une prédiction presqu’insolite : A 22 ans, et alors qu’il n’en était qu’à sa troisième victoire, je voyais Jones portait l’or à l’UFC. Je ne m’attendais évidemment pas à ce que cela arrive aussi vite ni avec la manière. Je ne pensais absolument pas qu’il surclasserait à ce point le champion en titre Mauricio « Shogun » Rua.

Honnêtement, remporter le titre pour Jones était finalement un jeu d’enfant. C’est comme s’il y avait un immense et délicieux gâteau devant lui et qu’il devait s’abstenir d’y goûter. Ce n’était pas possible, il était évident que non seulement il en mangerait, mais qu’en plus, il se goinfrerait, ne pouvant résister à la tentation.

Pourquoi ? Tout simplement parce que Jones a eu cette opportunité folle de se retrouver au sommet du classement et de briller. Il est depuis samedi soir une superstar. Il n’y a pas un combattant à l’UFC qui ait marché sur les pas d’un champion en raflant le titre avec autant de facilité.

Dominick Cruz et Jose Aldo ont été choqués à leur début, Franckie Edgar a reçu une vraie leçon de lutte à l’occasion d’une défaire à l’unanimité des trois juges, Georges St-Pierre a du céder en se faisant soumettre par un Matt Serra qu’on n’attendait pas. Alors qu’Anderson Silva a connu 4 défaites avant de rejoindre l’UFC incluant deux soumissions. Enfin, Cain Velasquez a subi différents assauts lors d’un de ses premiers combats à l’UFC qu’il peine à gagner.

 

Alors que de son côté, la seule adversité à laquelle Jones a eu à faire face, à ses débuts, a été la défaite face à Matt Hamill par disqualification. Ou plus exactement l’arrêt de Hamill qui souffrait non pas des dégats causés par le coup illégal qu’il venait de subir mais par la blessure à son épaule. Jones a accepté la décision des juges avec humilité et sans broncher. Et l’humilité est une qualité, une arme même, celle d’un grand combattant qui montre que peu importe les habilités physiques que l’on a, ce qui compte c’est le respect de soi, et celui des autres. Ce qui compte c’est d’accepter ce que le coach va nous demander. Et Jones est l’un des combattants les plus « faciles » à coacher. Et c’est aussi la raison pour laquelle il est devenu champion aussi tôt.


Onze combattants sont parvenus à remporter la ceinture des lourds légers dans l’histooire de l’UFC en treize années d’existence. Plus de la moitié l’ont perdu à leur première défense de titre. Et seulement trois d’entre eux sont parvenus à conserver leur titre plus d’une fois, Tito Ortiz ayant porté le record à 5 défense de titres se soldant par cinq victoires.

Jones qui est un ami et le partenaire d’entrainement de Rashad Evans va devoir l’affronter pour défendre son titre. Nous y reviendrons quand l’échéance approchera et que els deux hommes auront pris leur décision. Ce ne sera pas un combat facile. Rashad Evans qui fait partie de ceux qui a perdu la ceinture à la première défense de titre a les capacités et les moyens de battre Jones et n’importe qui d’autre. La tension entre les deux hommes existent déjà et Evans a fait part de son envie de d’affronter le désormais champion en titre : Jones.


FABER brille à l’approche d’un combat pour la ceinture

Urijah Faber n’est pas étranger aux têtes d’affiche. Il a lui-même régné dans trois organisations différentes d’Arts Martiaux Mixtes dont le WEC, chez les plumes. Mais au-delà de cela, le véritable rêve de celui que l’on surnomme « California Kid » (Le môme de Californie) a toujours été de remporter un titre de l’UFC. C’est un rêve qui n’a pu commencer à devenir réalité que lorsque ZUFFA a pu acquérir les droits du WEC et créer la catégorie adéquate à l’UFC. Faber est désormais à un combat de rendre réalité l’un de ses plus grands rêves après sa victoire par décision unanime face à Eddie Wineland. Toute l’attention se tourne désormais vers Dominick Cruz, le détenteur de la ceinture des poids coqs de l’UFC. Le face à face est très attendu entre les deux hommes qui marqueront l’ère « d’après WEC ».


Avons-nous assisté au dernier combat de Cro-Cop ?


Mirko Cro Cop grave la peur dans le cœur de ses adversaires. Peu importe ce que l’on dit, on redoute toujours un combat face à Cro-Cop. Perdu ou gagné, on sait que ce combat là sera dur. Et que Mirko Cro-Cop nous fera mal. Voilà l’une des raisons pour lesquelles personne ne veut affronter ce type.

Replongez-vous en arrière et souvenez-vous de ce qu’il a fait endurer à Wanderleï Silva en 2006. C’était le combat le plus dur probablement de la carrière professionnelle de Silva. Je sais , oui, que Vitor Belfort s’en était débarrassé du Cro-Cop en moins de 44 secondes en 1998. Mais je vous garantis que Silva se souvient de la « sauvagerie » de Cro Cop à l’occasion de m’ouverture du Pride Grand Prix comme l’un de ses plus dévastateurs KO jamais encaissé.

Aujourd’hui, la version que nous connaissons de Cro-Cop est loin de la terrifiante image qu’il laissait à ses adversaires à l’époque du Pride. Et tous ceux qui suivent le Pride ou l’UFC ces cinq ou six dernières années en sont conscients. J’ai écrit quelques lignes après la défaite de Cro-Cop le 25 septembre 2010 battu par Franck Mir. Notamment que « si j’étais le manager du Croate, je le supplierais d’utiliser ce qu’il sait faire et de revenir aux sources. Lorsque ce type frappe avec la jambe comme d’autres frappent avec le poings, tout en puissance et avec agilité, il est imbattable. C’est un tueur dont le jeu entier et la survie repose sur ses jambes. Sans cetet arme, il est un bon mais pas un grand combattant.

Ce samedi là, Cro-Cop avait du donner trois ou quatre kick de sa jambe gauche peu convaincants. Oui il redoutait peut être le KO, ce à quoi il ne pensait pas durant sa carrière au Pride. Si un jour, Cro-Cop veut approcher et toucher du doigt son rêve de devenir champion de l’UFC dans la catégorie des poids-lourds, il va devoir revenir à ce qu’il sait faire. Et ce qu’il fait de mieux. A moins que le combattant Croate ne souhaite se contenter de ces performances. Je ne sais pas . Je n’ai pas la moindre idée de ce qu’envisage Mirko Cro-Cop pour l’avenir. Mais ce dont je suis certain, c’est que quelque chose doit changer parce qu’à l’heure actuelle, il ne semble pas être à sa place , ni en forme dans cette catégorie des poids lourds »  Fin de citation.






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