Yaotzin Meza: Prêt à combattre

"Je sais que Chico va venir préparer à fond pour 15 minutes de combat donc je suis mentallement prêt pour les 15 minutes. Je sais qu'il va venir en découdre et je serais aussi dans cette optique en cherchant la rupture"  - Yaotzin Meza
UFC bantamweight Yaotzin MezaSoyons tous d’accord pour oublier les débuts de Yaotzin Meza  dans  l’Octogone en décembre 2012.  Contacté dans un bref délai, il a voyagé à l’autre bout du monde en Australie pour cela, et il a combattu dans une catégorie de poids qui n'était pas la sienne.

Au lieu de cela, concentrons-nous sur le premier combat  dans la catégorie des poids coqs dans l’UFC en juillet dernier à Seattle, dans sa propre division avec un camp tout entier avec lui. La nuit et la différence de jour entre les deux performances devraient amener les fans à être très excité à l’idée de voir plus que le Meza entraîné de l’Arizona.

 « Je savais que je devais y aller et remporter la victoire quoiqu’il advienne », affirme Meza. « Quoiqu’il arrive. Contre Chad Mendes, je me suis trop précipité et j’ai perdu. Pour John Albert, je devais absolument gagner. J’ai perdu le poids que je voulais perdre pour être dans l’UFC, j’ai fait un bon régime et je me sentais bien durant le combat. Tout semblait bien s’organiser. J’avais un camp  en entier, un camp super. Faire le poids était une motivation pour moi. Et  voyant que lui n’y parvenait pas était une grande dose de confiance pour moi. Le voyant qu’il n’arrivait pas à faire le poids signifiait pour moi  que quelque chose allait mal dans son camp. Je savais que je devais y aller à fond pendant les trois rounds et ce fût une bonne expérience et une grande victoire et c’est ce dont j’avais besoin. »

Appelez cela de l’intuition, mais le « produit de laboratoire » de MMA âgé de 32 ans dans « L’Etat du Grand canyon » savait que c’était dans la catégorie des 58 kilos qu’il devait combattre même s’il n’avait jamais combattu dans cette catégorie auparavant.

 «  Nous savions que c’était une personne accomplie et partout où il se rendait  nous devions être bien préparé », révèle Meza. Nous savions qu’il avait un bon triangle de maîtrise au sol et il m’a attrapé là-dedans, mais j’ai tellement étais pris dans ce triangle à de nombreuses reprises au camp que cela m’a vraiment aidé à me sortir de là. Je devais juste rester concentrer et rester calme dans ce type de situations. En regardant ses précédents combats à l’UFC, il faisait toujours un bon premier round et ensuite à l’approche de la fin de ce round il semblait fatiguait.  Donc, nous savions qu’il était performant pendant le premier round et que nous devions traverser cette tempête.  Vers la fin de ce round, j’ai senti qu’il était fatigué. Au second round, j’ai complément senti son corps se fatiguer et c’est à ce moment-là que je devais prendre le dessus et terminer le combat. »

Il n’a pas toujours été facile d’obtenir l’un de ces combats pour Meza, puisqu’il travaille à plein temps pour le département du Mirage de l’eau en plus d’être un combattant professionnel. Pendant la semaine, Meza fait une journée de 12 heures avec un peu plus de la moitié de celle-ci dédiée à son emploi de la ville et le reste du temps il le passe dans la salle de sport dans laquelle il s’entraîne avec ses coéquipiers de talent comme Jamie Varner, Alex Caceres et l’ancien champion poids léger de l’UFC  Benson Henderson. . Forte heureusement, Meza a pu obtenir quelques semaines de vacances avec ses coéquipiers avant ses combats dans l’UFC afin de se concentrer pleinement sur ses entrainements.

 « Je vais au travail à 6 heure du matin, » déclare Meza. «  Je vais prendre ma pause déjeuner entre 9 heure et 11 heure pour prendre de la force puis je retourne au travail de 11h jusqu’à 3h. A 3h, nous nous rendons à la salle de sport pour une séance en équipe de 3h à 5h. Après cela, je rendre chez moi et j’essaie de passer du temps avec mes trois garçons et je les emmène à la lutte et aux évènements. Ensuite, je vais me coucher et je répète la même chose le matin suivant.  J'arrive le matin à 9 heures pour la force et le conditionnement, mais je suis au travail depuis 6h. Je travaille, je mets de nouveau  mes vêtements de travail, et dirige de nouveau au travail. Les autres gars me disent, tu  es fou! Tu vas travailler?  Oui, je vais travailler alors je reviens à 3h. Tout me motive. J'ai une bonne énergie quand je vais travailler. J'ai parfois l'impression que j'ai besoin de ralentir. Maintenant, je peux rentrer à la maison et dormir ou tout simplement flânerParlez à n’importe quel membre de Crouch Lab et ils vous diront à quoi ressemble l’atmosphère familiale dans la salle de sport et la bonne volonté des combattants à s’entraider les uns les autres.

 

 « Mon frère est toujours là avec moi, » dit Meza.  Nous nous retrouvons dans la matinée et nous faisons du covoiturage pour l’entraînement du matin. Nous revenons à sa maison et  nous traînons car il habite juste à côté de la salle de sport et nous faisons également du covoiturage en revenant de la salle de sport l’après-midi. Je dois une grande partie de mon succès à mon frère. Il a toujours été présent à mes côtés, pour m’entraîner à la salle de sport ou faire des travaux routiers les week-ends. »

Enfin, Meza ne cherche pas du tout ce qu’a fait  Camus, mais il  existe une liste de point sur laquelle il doit se focaliser : le combat de Mexico City. L’UFC a mentionné son souhait de mettre au cours de d’un évènement à Mexico en tête d’affiche le champion des poids lourds Cain Velasquez. Comme velasquez vient de se remettre d’une opération avec succès de son épaule, une victoire contre Camus serait vraiment profitable pour Meza lui permettant de se projeter dans un futur idéal. Le poids coq pourrait être parfait pour cet évènement, sa famille étant originaire de là-bas, il a grandi là-bas, et Meza a combattu à Mexico  plusieurs reprises auparavant.

 

« Dès que j’ai entendu qu’ils allaient au Mexique, j’étais excité, » assure Meza. «  J’ai appelé mon agent Malki kawa, j’étais comme, je ne sais pas quand cela va se dérouler mais ce serait génial d’être de la partie. J’ai fait un combat à Mexico cty deux fois  et j’ai adoré. La raison pour laquelle j’ai aimé c’est parce que ma mère et mon père sont nés là-bas et que tous leurs proches vivent à Mexico City. Je suis né à Santa Ana, en Californie et dès que j’ai eu 2 mois nous avons déménagé à Mexico City jusqu’à mes 6 ans, donc j’ai grandi là-bas. J’adorerais combattre là-bas. »



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