Avec ses propres mots - Tito Ortiz

Tito sur Tito...
L’une des figures les plus emblématiques du monde des Arts Martiaux Mixtes, l’ancien champion des lourds légers l’UFC  Tito Ortiz a mis la foule dans sa poche lors de son retour en parvenant à placer une soumission qui lui donnera la victoire sur Ryan Bader lors de l' UFC 132 il y a peu de temps ce mois-ci. 

Aujourd’hui, il est prêt à affronter 
 Rashad Evans 
pour un deuxième match après leur rencontre de 2007 qui a donné lieu à une égalité. Le face à face très attendu par les fans aura lieu lors de l’UFC 133 du 6 Août prochain. En cas de victoire, « The Huntington Beach Bad Boy » pourrait se retrouver en bonne position pour disputer le titre. 
Comme le combat approche, je vous propose de retrouver quelques unes des citations de Tito Ortiz lors de ces dernières années.

PREMIÈRE DÉCOUVERTE (2003)

«  Je regardais l’Ultimate Fighting Championship et je me disais « Waouhhh, mais ces types sont complètement fous » et je ne pouvais pas croire à tous ce qu’ils étaient prêts et capables de faire dans l’octogone. Je suis un grand fan du film « BloodSport » et j’ai pensé à cette époque « C’est finalement arrivé en Amérique » et j’étais d’ailleurs un peu surpris de voir ce genre de combats. J’ai vu un petit bonhomme qui est venu à bout adversaire beaucoup plus costaud. Il s’agissait de Royce Gracie. Il a introduit le jiu-jitsu aux Etats-Unis et c’était incroyable. Je ne comprenais pas certaines de ses techniques mais j’ai vraiment très vite accroché. 

PREMIERS JOURS (2006)

«  A cette époque, je travaillais dans un magasin pour adultes (rires) et je venais juste de quitter l’école alors je me demandais ce que j’allais manger le lendemain parce que j’étais complètement fauché. Je vivais dans un tout petit appartement sans vraiment savoir ce que la vie me réservait. J’ai commencé à m’entrainer et j’ai eu cette chance de combattre à l’UFC. Et moins d’un an et demi après, je suis devenu champion du monde et c’était vraiment comme si je vivais enfin ma vie comme je l’avais toujours voulu. C’est là que je voulais être et j’y étais ».

LES DÉBUTS (2003)

« J’ai eu ma première chance le 30 Mai 1997. J’ai combattu contre Wes Albritton. J’avais peur. J’étais très intimidé et je n’étais pas très certain de ce qui pouvait se passer. Il était ceinture noir de karaté et je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. Que devais-je faire pour remporter la victoire durant ce combat ? Il était un combattant qui aimait rester debout et je suis plutôt doué au sol donc j’ai décidé d’utilisé mes capacités de lutteur et de faire au mieux pour le mettre en difficulté. Dès lors, j’étais lancé. Rien ne pouvait m’arrêter, ce combat a duré 22 secondes et tout mon esprit était concentré. Je travaillais sans relâche pour l’emporter ».

KEN SHAMROCK 1 (2003)

«  Je me souviens que tellement de gens prédisaient un combat serré et Ken était un combat solide et fort. Les gens lui accordait beaucoup de crédit et n’ont pas du tout réalisé combien j’avais du m’entrainer difficilement et combien j’ai du travailler dur pour être celui que j’étais lors de cet UFC 40. Les gens ont alors découvert un nouveau visage des Arts Martiaux Mixtes.  Après le combat, ils me disaient « Tu l’as vraiment dominé et tu l’as surpassé ».  S’il voulait devenir le champion cette nuit-là, il fallait qu’il le mérite et surtout il le gagne. Mais je savais au fond de moi que cette nuit là, il ne le deviendrait pas et il ne gagnerait pas ce titre parce que j’avais travaillé très dur pour l’emporter ».

LE MOTEUR (2000)

« Dès que je suis enfermé dans la cage, il y a quelque chose qui se passe dans mon corps et qui me pousse à me surpasser et à infliger des souffrances à mon adversaire. Ce sentiment est le moteur de ma motivation dans la cage. L’argent c’est bien mais ça ne suffit pas à se surpasser et à repousser ses limites. A côté de cela, il y a la compétition. Le sentiment de perdre est un sentiment que je n’aime pas du tout avoir. Il y a rien de pire pour moi. Il y a une vraie différence  entre Tito Ortiz dans le ring et Tito Ortiz en dehors du combat. Quand je suis dans l’octogone, il y a une lumière rouge qui s’allume et qui me pousse à mettre mon adversaire le plus en difficulté possible. Je cherche à le casser mentalement, physiquement. A lui faire mal aux mains, aux jambes. Mais lorsque je sors de la cage ou du ring, mon travaille est terminé. Et je redeviens souriant et accessible ». 

ENTRAÎNER (2006)

« Je crois que les élèves peuvent voir le vrai Tito Ortiz et je suis là autour d’eux. Je les encadre, ce n’est pas comme lorsque je suis dans l’octogone pour  la compétition. Il y a la personne qui se bat pour sa carrière à l’intérieur de la cage et il y a la personne qui se bat pour sa vie à l’extérieur de l’octogone. J’aime vraiment donner et enseigner ce que je sais. J’espère vraiment voir ces combattants de « The Ultimate Fighter » exceller dans ce qu’ils font. Je voudrais qu’ils deviennent de grands combattants et de bonnes personnes. Je veux qu’ils réussissent leur vie ». 



RESPECT (2006)

“Les gens prêtent beaucoup plus d’attention à mes propos et à mes discours qu’à mes prestations durant mes combats. Ils font plus attention à mon comportement après le combat plutôt que pendant. J’ai battu certains très bons gars mais à chaque fois, leur carrière a changé après cette rencontre. Il y a seulement Wanderleï Silva qui a continué à se perfectionner et à exceller dans ce qu’il savait faire. Avoir des combats comme celui-ci par exemple et les gagner font que j’en sors grandi. Et à 31 ans,  je suis encore jeune. Je pense avoir encore 5 bonnes années devant moi pour poursuivre la compétition de haut niveau. Le livre n’en est qu’à sa cinquième page et je crois en avoir encore une centaine à écrire ! »

La touch’ TITO ORTIZ (2007)

« Je crois que cela vient vraiment du fait du fait que j’essaie de faire le show. C’est mon métier. Lorsque j’ai débuté à l’UFC, ce n’était pas très bien vu de chercher à faire le spectacle. Un combat était un combat. Lorsque j’entre dans l’octogone, j’y met tout mon cœur et tout mon esprit et c’est très personnel pour moi. Je m’entraîne très dur et avec beaucoup de rigueur et de sérieux alors lorsque le combat arrive, je n’ai aucun doute sur mes capacités. Je m’assure que je vais être à 100% le jour du combat et donc juste avant je cherche à divertir un peu, je fais le show et tente de décourager mon adversaire. Mais quoi qu’il advienne, je sais que le jour J, je serais prêt et que je ne rigolerai pas dans l’octogone. Je donne tout ». 


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